
Le saucisson s’impose d’abord à nos yeux, par son physique généreux. Une rondeur qui nous rappelle celle du cochon, la ficelle faisant même office de queue. Le saucisson réveille en fait l’Homme de terroir qui sommeille en nous, suggérant l’idée d’abondance véhiculée par ces images de fermes et d’auberges chaleureuses aux poutres desquelles pendent toujours jambons et saucissons, promesses de bombances en toute simplicité.
A la seule vue du saucisson, on distingue de nombreux éléments : la forme, la couleur, la fleur…
Parmi les saucissons secs, vous pouvez trouver par exemple des formes allongées, des formes plus généreuses ou de petits saucissons, parfaits pour une petite faim ou pour un apéritif gourmand. La forme du saucisson peut être très régulière ou au contraire bosselée, cabossée – en fonction du boyau utilisé pour la fabrication.
Sa couleur extérieure : blanc, bleutée, pourpre, vert-de-gris, crème varie selon les saucissons. La couleur de sa chair est également différente selon la nature des viandes utilisées : rose, rouge franc, rubis ou grenat…
Sa couleur extérieure : blanche, bleutée, pourpre, vert-de-gris, crème varie selon les saucissons. La couleur de sa chair est également différente selon la nature des viandes utilisées : rose, rouge franc, rubis ou grenat…
La fleur, couverture blanche qui se développe sur le saucisson au cours du séchage, contribue entre autre à l’aromatisation finale du produit, mais également à sa bonne présentation.
Et qui n’a pas imaginé, à l’heure de l’apéritif, un de ces bons gros saucissons suspendus tels des trophées aux crochets des boucheries, un véritable tableau fleurant bon la simplicité et l’authenticité.